Une main qui vient de la terre.
Originaire de Rurutu, dans les îles Australes, j'ai grandi entouré de mains qui travaillaient la terre et tressaient le pandanus — chapeaux, paniers, épouvantails. Un savoir-faire transmis, patient, jamais reproduit à l'identique.
C'est cette même exigence que j'apporte au tatouage : le freehand, dessiner directement sur la peau sans calque, comme on tresse une fibre brin par brin, en s'adaptant à ce qu'on a devant soi.
Installé aujourd'hui à Gonfaron, dans le Var, cette exigence reste la même : un travail pensé pour épouser le corps, pas l'inverse.





